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LE STADE NIORTAIS RUGBY

Histoire d’un club

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C’est en 1902 que les lycéens de Fontanes ont disputés à Niort les premiers matches de rugby. Les matches se jouaient alors entre établissements de la région,chaque lycée se donnant une appellation plutôt singulière : à Niort c’était « ‘Les Aiglons », à La Rochelle « Les Volontaires », à Angoulême « Les Intrépides »,et il y avait même « Les Papillons » à La Roche sur Yon.

C’est le 26 Septembre 1906 que le Stade Niortais fut fondé par Léonce Espinassou et le Stade disputa sa première rencontre contre les Aiglons de Fontanes .Quelques mois plus tard , tous les joueurs de la ville incorporaient le Stade Niortais.

Les matches se disputent alors sur un terrain à Romagné à l’emplacement duquel se trouve maintenant la gare de triage .Dès 1919 les couleurs niortaises sont définitivement le rouge et le blanc. En 1920 l’illustre président fondateur remet au club le terrain qui désormais va porter son nom.

En un peu plus d’un siècle d’existence, le Stade Niortais a vécu de grandes heures.

Après sa naissance en 1906, il faut attendre 1930 pour voir le Stade Niortais décrocher son premier titre de champion de France de Promotion (équivalent de la 3ème division) en battant en finale le FC Salon à Toulouse 6-3.

Sur sa lancée, le Stade incorpore l’élite nationale dans laquelle elle jouera durant 6 années, rivalisant avec les meilleurs formations de l’hexagone attirant même des grands noms du rugby tel Georges Daudignon , capitaine de l’équipe de France.

Après les périodes sombres de la guerre le Stade entame en 1950-1951 un parcours remarquable en 2ème division qui l’amène en élite après une victoire en 8ème de finale contre Aurillac 11-3.

Débute alors une épopée qui va durer 9 ans ou le Stade rencontrera de grands noms du rugby tels que le Stade Toulousain, Castres, Narbonne, Perpignan, Agen, Toulon, et bien sûr nos grands voisins Rochelais.

Alors que le stade connaît une phase de régression depuis plusieurs années, la réserve redonne en 1976 son prestige au club phare de l’ovalie deux-sèvrienne. Coachée par le tandem James Fourre-Aldo Paillat, cette équipe devient championne de France de réserve de 2ème division sur le terrain de Sarlat face à Villefranche de Lauraguais 14-10 .

C’est à l’issue de la saison 1977-1978 que le Stade Niortais face à Pamiers qui deux ans plus tôt lui avait barré la route vers la division supérieure accède à la première division Groupe B sur le score de 16 à 6. Cette saison au cours de laquelle les Niortais de Guy Brescia n’ont perdu que 2 matchs en poule, le Stade échoue en demi-finale face à Ste Foy La Grande 12 à 22 après avoir battu Vienne au tour précédent 7 à 6.

L’aventure Groupe B prend fin au terme de la saison 1985-1986 où le Stade redescend en Deuxième Division soit après 7 saisons au haut niveau avec quelques qualifications en phases finales face à des adversaires comme Carmaux, Dijon, Peyrehoarde, Colomiers, Chateaurenard, Foix.

Une période de 12 saisons défilent alors au sein de différentes poules régionales à ce niveau de la hiérarchie rugbystique avec des fortunes diverses. Au terme de quelques phases nommées « Play Off », le Stade Niortais réussit à se qualifier en phase finale à 3 reprises échouant au mieux en 16e de finale.

A partir de la saison 1998-1999, la Fédération Française de Rugby modernise ses appellations et les Stadistes évoluent alors en Nationale 2 (poule 1). Terminant 10e sur 12 clubs, ils sont relégués en Nationale 3, rebaptisée deux ans plus tard Fédérale 3.

Trois saisons passent pour que les ambitions des « Rouges et Blancs » renaissent sous la bienveillance du duo technique Dufermier-Brune. Eliminé en 8e de finale par Ribérac (28 à 39) lors de la saison 2001-2002, le Stade Niortais gagne sur le terrain face à Cognac (12 à 6) le droit d’accéder à la Fédérale 2.

Le Stade poursuit son ascension pour postuler l’année suivante à la Fédérale 1 en ayant vaincu successivement Beaune (36 à 9), Auxerre (25 à 10), Poitiers (28 à 15) puis échouant en quart de finale contre Orléans (9 – 24).

Mais la joie sera de courte durée puisque les Stadistes redescendent dès la saison suivante (2003-2004) sans avoir démérité, en terminant toutefois 11e de la poule 4.

Après un nouveau cycle de 3 saisons (de 2004 à 2007), le Stade Niortais vient d’obtenir un nouveau billet pour disputer la saison 2008-2009 à nouveau en Fédérale1. Cette fois, lors de la campagne de phase finale, Fumel (17 à 12), Le Boucau (8 à 6) et Ribérac (19 à 8) ont subi la loi des Deux Sévriens. C’est finalement l’équipe de Gourdon qui met un terme à ce parcours (16 à 19).

Seulement un peu juste budgétairement, les dirigeants refusent la montée qui se représente dans la foulée lors de cette saison 2007-2008. Premier de poule, les hommes du trio Alric-Niakou voient s’ouvrir les portes de la première division « amateurs », la Fédérale 1.

De nouveau une période de 3 ans (208 à 2011) se déroule avant de réintégrer la Fédérale 2 et de reprendre l’ascenseur pour la Fédérale 1 en 2012-2013 et de finalement se situer au niveau actuel de Fédérale 2.

Entre temps, la saison 2013-2014 fut riche et voit le Stade Niortais gagner sur le terrain un dernier accessit pour la Fédérale 1. Eliminés en quart de finale par Angoulême-Soyaux (18 à 28), la deuxième place de la poule acquise, les protégés du président Bernard Aroldi enchainent les qualifications face à Beaune et Strasbourg. Arrachant la montée sur le terrain strasbourgeois (12 à 9) après avoir perdu à domicile (23 à 25), la DANCG n’autorise pas le passage à la Fédérale 1, encore pour des problèmes de budget et inflige même une sanction de 3 points au classement pour la saison suivante.

Au terme de l’exercice 214-2015, c’est le club de Rouen qui barre la route de la Fédérale 1 aux Niortais en les dominant à 4 reprises (2 fois en poule et 2 fois en 8e finale de finale, 18 à 26 à Espinassou et 19 à 40 en Normandie).

Mais que cela ne tienne, les joueurs du duo Lescamel-Morel se projettent à l’aube de cette nouvelle saison 2015-2016 vers des sommets face à des équipes du Sud Ouest….. Mais voilà, le parcours en phase de classement ne fut pas des plus faciles à négocier. A la suite de quelques défaites non prévisibles non planifiées et malgré de belles victoires, les Niortais terminent à la deuxième place derrière les voisins angériens, disposés à en découdre lors des phases finales.
Dès les Seizièmes, Millau représente un obstacle de taille à l’image de son viaduc. Les Millacois infligent un sévère 25 à 6, soit un écart conséquent sans être insurmontable pour les hommes du duo LESCAMEL-MOREL. C’est sans compter sur la volonté des Aveyronnais qui ont bien résisté à Espinassou s’inclinant 17 à 10, tout en levant les bras avec leur qualification en poche. Eliminés, les Niortais ont au moins la maigre satisfaction de rester invaincus à domicile sur cette saison.
Par contre, les Jeunes de la Réserve, épaulés par quelques aînés, entament un sacré parcours éliminatoire. Tour à tour les adversaires proposés mordent la poussière : Gaillac 20 à 10, Lormont 30 à 18, Morlaas 20 à 8, pour arriver en demi-finale de Fédérale B. Les garçons de Lionel POQUE et Jérôme GUILLET se présentent face à Salanque XV avec plein d’ambitions. Mais ils chutent 19 à 25 et ne verront pas la finale. Or, cet échec reste très prometteur pour l’avenir.
Place à la saison 2016-2017 pour de nouvelles aventures.

 

 

 

 

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