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ECHOS STADISTES n°37 2015-2016

ÉCHOS STADISTES – ÉCHOS STADISTES – ÉCHOS STADISTES    (N° 37)

SAISON 2015 – 2016

«IL FALLAIT Y ETRE….»

Une finale de TOP 14 délocalisée pour raison de Championnat d’Europe de Football, pourquoi pas !!!! Voilà donc la finale de notre propre championnat de Rugby loin de notre Stade de France et sa capacité de 80 000 places.

Direction la Catalogne, la mégapole de Barcelone, capitale catalane, avec son fabuleux et pas moins impressionnant stade du …Nou Camp, le terrain mythique et attitré du FC Barcelone foulé par ses vedettes footballistques et ses presque 100 000 places assises.

A cette occasion, une soixantaine d’Anciens du Stade Niortais s’est déplacée pour se glisser dans cette foule venue de tous les coins de la Métropole. Après un long trajet en bus et un rapide passage à l’hôtel, les membres des Zaba’s Boys arpentent les quelques certaines de mètres pour arriver au pied de ce monument exprimant une énorme frénésie pour pénétrer dans l’arène afin de s’imprégner de l’ambiance, mais aussi pour voir les gladiateurs s’échauffer.

Répartis entre les entrées Nord et Sud, quel émerveillement en franchissant la porte d’accès à la tribune…de par la vision proposée d’un stade en train de se remplir.

Après le coup d’envoi, le tableau lumineux à la taille du monument affiche 99 124 spectateurs présents à cet EVENEMENT…grandiose, coloré, magique, irréel, enchanteur, fabuleux et bien d’autres qualificatifs imaginables ne suffisent pas à exprimer le ressenti de chacun.

Voir une finale de TOP 14 au Nou Camp, voilà donc un rendez-vous incontournable, bien sûr pas à la portée de tout le monde, mais un souvenir inoubliable. Mauvaise nouvelle pour nos ennemis britanniques après le Brexit, record d’affluence pour un match de rugby entre équipes de club, détenu par nos voisins anglais, également dans un stade de football à Wembley, aussi pour un titre national entre les Saracens et les Harlequins. Maintenant pour entrer de nouveau dans le livre des records, la délocalisation doit être faite du côté de Maracana….au Brésil.

Pendant quatre jours, la troupe a quitté les Deux Sèvres pour vivre à l’horaire espagnole, en prendre plein les yeux et parfaire ses connaissances culturelles, le tout sans oublier de s’humidifier le gosier. Avec la finale du championnat de France comme fil rouge…. Au cours de ce séjour les aventure furent diverses et variées.

UN CONCOURS TRES SERRE

Le concours de pronostics élaboré durant le trajet aller a donné 27 voix pour une victoire de Toulon contre 21 pour une des Parisiens. L’enjeu est simple : le vainqueur gagne la cagnotte mais se doit d’offrir l’apéritif aux autres pronostiqueurs lors du retour. A ce jeu, 6 des 21 furent assez visionnaires quant à la désignation du vainqueur tout en se rapprochant du score final (29 – 21). Félicitations au couple Michèle et Jean Louis, désigné vainqueur avec un 29 à 26 pour la première nommée et 30 à 24 pour Titou. N’oublions pas les qualités visionnaires d’un autre couple Jean-Phi (32 à 26) et Lili (27 à 20), tout comme notre Bernard très perspicace (25 à 19) et enfin Jacques (26 à 19).

ERIC ET LE CHAUFFEUR

Pour le voyage entre Niort et Barcelone, les 50 niortais sont installés dans un grand bus conduit par le chauffeur prénommé Joël. Avec deux portes d’accès, Eric (un homonyme de votre serviteur) intègre le fond du car avec son fils Thibault (cadet stadiste). Le voyage fut long avec quelques arrêts imposés par la loi vis-à-vis du chauffeur.

Bref, installés en tribune du Nou Camp, le père et son fils discutent tout à coup avec leur voisin de travées. Au fil des mots et des verbes, ils échangent leurs origines : Poitou Charentes, La Rochelle, Deux Sèvres, Niort….tous deux très surpris de suivre le même parcours au hasard des 99 000 spectateurs. Tout à coup, Eric prononce « Stade Niortais », soit le mot clé qui stupéfie Joel lui répondant « je suis le chauffeur du car ». A le hasard fait bien les choses….n’est-ce pas Eric !!!!

LE STRING DE GUY M….

Le lendemain de la finale, après une belle soirée et une nuit très courte, différents groupes optent pour des destinations différentes au cœur de Barcelone, en fonction des pôles d’intérêts.

Parmi ceux-ci, Guy M…. commence sa marche au bras de son épouse et très vite il sent une gêne. Il se plaint de ne pouvoir marcher aisément éprouvant une sensation pas très agréable au niveau de ses arrières. Frédérique s’en inquiète, s’étonne et cherche l’origine de ce mal être. Son enquête est très vite élucidée soulevant le chandail de son mari. Les bretelles de ce dernier n’étaient pas attachées à son pantalon, mais à son caleçon … erreur fatale !!!!

LA MAIN DANS LE SAC

Le lendemain de cette magnifique soirée dans une ambiance féérique, place à la balade, à la découverte de la culture barcelonaise et espagnole en sillonnant les grandes artères de la ville. Sagrada Familia, les maisons de Gaudi, la Rambla, le Marché, la colline de Montjuich avec ses installations olympiques, la descente en téléphérique vers le port également olympique, le vieux Barcelone et les musées ou parcs….

Mais pour cela, le métro sous terrain est un moyen de locomotion très prisé pour perdre le moins de temps possible, voir pour s’économiser physiquement. Si celui-ci ne ressemble pas à notre métro parisien, il n’en demeure pas moins qu’il y règne une ambiance identique avec ses risques d’insécurité. Même des gaillards ayant joué au rugby ne sont pas épargnés.

Le bras en écharpe, donc un peu fragilisé, Guitou (Guy D…) a bien failli en faire les frais. Notre gay luron sagement assis bénéficiant de son handicap, commence à succomber au charme d’une belle jeune fille. Tout sourire face à ses copains accompagnateurs, la moustache frétillante, il ne se doute pas de ce qui est en train de se passer et de la mésaventure qui se déroule. Même ses potes prenant des photos à la vue de l’hilarité de Guitou, ne s’aperçoivent de rien. Ce n’est qu’en sortant de la rame que l’affaire se dénoue. La jeune fille accompagnée d’un garçon laisse échapper le larcin qui tombe au sol. Et là, tout le groupe prend conscience de l’événement, encercle les coupables pour régulariser la situation, le temps à Guy de vérifier son portefeuille sans dégâts.

Un reportage photographique non voulu et réalisé de manière impromptue expose bien les faits sur la méthode adoptée par les jeunes gens. Un homme averti en valant deux…tout le monde fut très vigilant pour le reste du séjour.

UNE VIE DE JEUNE GARCON BIEN … AROSEE

Sur la Rambla, à 200 mètres du port, objectifs non atteint par un petit groupe d’irréductibles niortais, une envie pressante…de boissons fraîches se fit sentir. Un arrêt s’impose donc dans une petite rue perpendiculaire devant un bar de…3m².

Moritos faisant, la bande des 5 (Eric, Blacky, Frédéric, Floppy et Eric le papa) attendant sagement les épouses orientées vers quelques vitrines alléchantes, se retrouve rapidement une trentaine d’unités dont un rugbyman biarrot enterrant sa vie de jeune garçon, ses copains accompagnateurs lui ayant offert le voyage. Mais ce dernier devait s’acquitter d’un gage tout au long du périple. Habillé d’un string à bretelles de couleur vert fluo, ses fesses à l’air et bien rouges (voir à sang au fil du temps) ont été photographiées au moins 300 fois par les passants hilares. Il fit donc le spectacle durant deux heures, même face aux carabiniers locaux tout sourire, les Niortais sympathisants en chansons avec le groupe.

Toujours moritos faisant, sont arrivés grossir l’effectif deux autres équipes de supporteurs, une de Lavaur, l’autre de Brive avec dans ses rangs un certain Franck AZOULAY. Les cœurs qui raisonnent alors de plus en plus fort sont perçus en échos par d’autres niortais passant leur chemin sur la Rambla.

Enfin à 20 heures, le rideau du bar tombe mais pas les 5 lurons avec 9 breuvages au compteur et …dans le cornet. Il est alors temps de reprendre le chemin avec les épouses retrouvées afin de ravitailler en solide, sans pour autant avoir vu le ….port de Barcelone, mais grandis par les rencontres faites.

L’AFFAIRE DU PLACARD

De retour du restaurant la veille du départ, le souvenir des cerises de Claude G…. est revenu dans la mémoire de quelques-uns. Une fois la chambre de ce dernier localisée, celle-ci est devenue un passage obligatoire pour une dernière dégustation. A l’intérieur, faute de place, installé tel un vrai romain, allongé dans le placard, Jean Phi commence sa nuit et, de fait, ne se rend pas compte de la fermeture des portes.

Au bout de quelques minutes, son réveil s’ensuit d’une grande surprise. Ses esprits retrouvés, il a pu rejoindre sa chère et tendre épouse….barcelonaise d’origine, dans sa propre chambrée…pour très rapidement se rendormir sans soif!!!!

UNE MERVEILLEUSE HYMNE ECOSSAISE

Parmi le groupe, des membres extérieurs et amis des niortais, sont affectés par le Brexit et ses conséquences. De nationalité écossaise, après quelques whiskys bien dosés pour noyer leur chagrin et humidifier leurs gosiers, Tony et Maurenn ont entonné un magnifique « Flower of Scotland » à l’issue du repas du dimanche soir. Leurs voix ont ému et même épaté tous les membres de la chorale des Anciens. Chorale dont ils sont devenus l’espace d’une soirée de nouvelles recrues pour reprendre de concert tous les chants basques….aux paroles près !!!!

LIENS AMICAUX

Outre les belles rencontres faites sur la Rambla ou dans les autres lieux tout aussi insolites les uns que les autres, la dernière soirée n’échappe pas à la règle. Les chants sortant du restaurant et se diffusant dans les rues avoisinantes, attirent l’attention de rugbymen d’une équipe barcelonaise. Remontant le ruisseau des paroles, ils se présentent à l’entrée de …l’auberge espagnole.

La timidité vaincue, ils se rapprochent de la source pour participer et laisser une carte avec les coordonnées de leur club et la signature au bas d’un contrat fictif pour l’organisation d’une éventuelle rencontre…internationale. Comme quoi les vertus du rugby sont universelles !!!!

GUY PRESQUE PAPI

Lors du voyage retour, entre bordeaux et Niort, Guitou « la victime » commence à vivre à distance la naissance de son petit fils ou de sa petite fille. Accélération des contractions, la gestion de l’accouchement, les douleurs de la future maman font l’objet de différents messages. Lui de son côté, toujours le bras en écharpe en qualité de futur grand père subissait une… « apérodurale ». Finalement dans la nuit, la venue d’Agathe fit la joie de toute la famille.

Ceux-ci n’est qu’un récit de quelques chapitres de ce superbe et magnifique voyage au Nou Camp et dans la capitale catalane. Maintenant l’album photos figurant prochainement sur le site vous permettra certainement d’identifier les présents mais également les acteurs de ces quelques anecdotes.

Merci aux initiateurs et aux organisateurs de ce voyage.

                                                   Rugbystiquement, en attendant la suite….                                                                                         

                                                                                     Eric Massounie

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